Publié le 27/05/2009 à 22:49 par selfphilosopher
Au moment ou j'ecris ces lignes Barcelone vient de battre Manchester en finale de la ligue des champions 2 - 0, un score net clair et simple, simple et fluide sans contestation possible.
Merci Barcelone, merci pour ton football de rêve et mille mercis à Messi qui est officiellement le meilleur joueur de football.
Va te faire foutre manchester et ton armée de mercenaires, votre club me fait vomir, votre défaite était annoncée, d'ailleurs aucun club ne pouvait se mesurer à ce Barça titanesque, je l'avais prédis dès leur victoire face au Bayern.
Je suis trop heureux en ce moment de voir la plus belle équipe récompensée, je suis comme un fou ! Quelle putain de bonne équipe Mas qué un Club !
Visca Barça
Bayern München über alles
Allez l'OM
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Publié le 08/04/2009 à 12:00 par selfphilosopher
Alors que je suis en train de poster cette note, c'est la mi-temps du match entre Barcelone et le Bayern et le moins que l'on puisse dire c'est que les fans du Bayern doivent être K.O debout après 45 minutes d'une maîtrise ahurissante des catalans.
Presque de la désinvolture dans cette démonstration de talent, 4-0 un score net et sans bavure mais presque anecdotique tant on retiendra surtout le football de rêve pratiqué par ce club, Messi et ses dribbles en mouvement, ses feintes de corps totalement déconcertantes et sa conduite de balle toute particulière s'accordent parfaitement au recital donné par ses pairs non moins en verve. Quelle classe, quel spectacle !
La première mi-temps confirme donc ce que je craignais le plus pour mon équipe de Bavière, le Barça est intouchable. Purement et simplement, qu'on se le dise cette équipe est effectivement plus qu'un club, elle le prouve ce soir et les pseudos cadors de premier league peuvent faire une croix sur la Coupe cette année. Mais je ne suis pas totalement amer car j'aime aussi Barcelone que je considère comme un grand club, si ce n'est le meilleur du monde. Et si mon équipe de toujours ne passe pas ce tour, c'est avec joie que j'annonce le vainqueur de l'épreuve : Fc Barcelone.
Bayern über alles - Visca Barça
Publié le 05/04/2009 à 12:00 par selfphilosopher
Mon intuition ne m'avait pas trompé, j'avais prédis un tournant décisif dans l'histoire de l'Olympique de Marseille avec la réception de l'Ajax Amsterdam au Vélodrome, enfin ce qui n'est plus que le fantôme livide du grand Ajax des années 70. Le match le plus important de l'ère Dreyfus a sans doute bien eu lieu, peut-être dans l'indifférence la plus générale paradoxalement car ce n'est pas le match qui restera dans les annales sur le plan du spectacle et de l'intensité, mais Marseille n'aurait sans doute pas gagné ce match il y'a quelques années, voire quelques mois.
Eric Gerets a transformé du tout au tout notre chère équipe et ce match a montré, comme je le pressentais, que l'OM n'est plus l'éternel espoir gaché qu'il était devenu. Avec le coach belge, on a l'impression que le club a enfin retrouvé la géniale devise qui est la sienne : droit au but. Trois mots pour résumer comment le football se joue à Marseille, une devise qui n'aurait jamais dû être oubliée dans la cité de l'exhuberance, dans la ville ou Machiavel a prêté de sa verve, seuls les buts importent, les "goals" comme dit Gerets, et c'est donc tout naturellement que Marseille vise le titre, l'autre goal ultime.
Pour en revenir au match, on a vu que les Marseillais n'ont pas eu à forcer leur talent pour se qualifier en quarts de l'UEFA, une "Madjer" signée Niang, un petit pont de Mamadou face au portier, une tête tout en puissance de Mears, un anglais encore inconnu du public et hop direction l'Ukraine. Et ce n'était que la première marche d'une semaine importantissime, car au bout du compte l'OM est encore en route pour décrocher la coupe d'Europe, et se pose comme le concurrent le plus sérieux et le plus enthousiaste à Lyon au titre de champion de France. En atteste sa victoire avec panache au Parc des Princes.
Pour Marseille, beaucoup de choses ont changé mais surtout une chose que tous les pétrodollars de Chelsea et de Manchester ne pourront jamais acheter : le regard des adversaires. Ca, ça n'a pas de prix ! Marseille est enfin respecté par ses pairs français, mieux : il est craint.
Attention club qui monte, monte, monte ! Des promesses à confirmer pour ne pas sombrer piteusement...
Allez l'OM
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par selfphilosopher
Dans quelques jours l'OM affrontera l'Ajax en coupe UEFA, oui le grand Ajax Amsterdam. Pour les marseillais, cette confrontation sera l'une des plus importantes de l'ère Dreyfus pour plusieurs raisons, et j'ai l'impression que le spectacle sera au rendez-vous.
Un match d'anthologie se profile au Vélodrome avec son habituelle atmosphère de tragédie grecque, l'histoire du club prend un nouveau tournant -j'en suis persuadé- et comme le destin fait souvent bien les choses, il se pourrait que l'OM croise la route de son meilleur ennemi à partir des quarts de finale, en cas de qualification de l'OM bien entendu !
Je n'ose imaginer la passion que déchaînerait un OM - PSG en phase finale de coupe d'Europe, LE match le plus important de France pour un succés européen... (sans oublier que ces 2 là se battent actuellement pour le podium voire pour le titre de champion de France)
Bref, les marseillais aiment rêver, ils risquent d'être servi d'ici quelques semaines s'ils s'en donnent les moyens.
Alors allez-y écrivez l'histoire en grand afin que, de nouveau, résonnent ces deux qui nous font rêver : OM.
Publié le 25/01/2009 à 12:00 par selfphilosopher
"
Pour peu que nous soyons restés superstitieux, nous ne saurions nous défendre de l'impression que nous ne sommes que l'incarnation, le porte-voix, le médium de puissances supérieures. L'idée de révélation, si l'on entend par là l'apparition soudaine d'une chose qui se fait voir et entendre à quelqu'un avec une netteté et une précision inexprimables, bouleversant tout chez un homme, le renversant jusqu'au tréfonds, cette idée de révélation correspond à un fait exact. On entend, on ne cherche pas ; on prend, on ne demande pas qui donne ; la pensée fulgure comme l'éclair, elle s'impose nécessairement, sous une forme définitive."
Ecce homo, Friedrich Nietzsche.
Publié le 03/12/2008 à 12:00 par selfphilosopher
Sartre est en France le dernier penseur authentique et digne d'intérêt, malheureusement c'est aussi le philosophe du plus grand malentendu : l'intellectuel.
Une élite de la pensée s'est installée sur le culte de la raison et de la posture culturelle faisant ainsi des journalistes, analystes et autres historiens les modèles qu'il faut honorer.
Derrière le pâle rideau de leur personnalité, les intellectuels sont ce que l'on peut appeler des êtres de connaissance, c'est à dire des dévoreurs d'espace à l'esprit lourd, au verbe dense et dissonant, des ersatz de penseurs.
Publié le 01/12/2008 à 12:00 par selfphilosopher
La religion et la politique sont les deux bras d'un instinct d'autodestruction de la personnalité, une annihilation de l'esprit vif, une aliénation totale des aspirations individuelles au service d'intérêts médiocres.
Elles dressent l'individu contre lui-même en lui apprenant la haine de soi et de tout ce qui a d'individuel dans son action et sa pensée, d'ailleurs il n'y a qu'à observer le traitement réservé à la contemplation, aux sentiments, ou à l'intuition, même dans l'intimité de l'esprit la raison doit s'imposer au nom des valeurs d'objectivité.
Je me méfies de la religion et de la politique car elles ne ménent invariablement qu'au suicide de l'individu, la première consiste en effet à honnir et combattre les tendances les plus naturelles de l'humain pour qu'il devienne un être désintéressé, la corruption est ici très subtile puisqu'il s'agit de rendre coupable celui qui ne rompt pas, alors que la seconde méprise l'individu, elle y voit un être abjecte qui n'est rien sans la communauté, et c'est ici un terrible sanctuaire pour l'homme car il s'abandonne à une destinée dont il n'est plus le vrai maître.
Publié le 13/09/2008 à 12:00 par selfphilosopher
OM, deux lettres qui font rêver des millions de français, le sort a voulu que ce club décline alors qu'il commençait à devenir un géant sur la scène européenne. C'était aux débuts des années 90. Du talent à l'état brut à chaque ligne, de la folie dans le jeu proposé, et surtout une communion transcendantale entre supporters et joueurs, ce club est vraiment incomparable en France, et même des clubs très populaires comme le PSG ou Saint Etienne ne suscitent pas le même engouement que celui pour Marseille. Sur le plan national, il y'a Marseille et les autres et chaque déplacement des olympiens le prouve un peu plus au vu des records d'affluence dans les stades.
Ce club a une longue et riche histoire au cours de laquelle il a su se forger le palmarés le plus prestigieux, le tout agrementé de la fierté d'être le tout premier et jusqu'à ce jour seul et unique club hexagonal à avoir remporté la Coupe aux grandes oreilles. Depuis le sacre de 1993, les marseillais ont connu une énorme traversée du désert mais l'aura du club ne s'est jamais dissipée. Les supporters ont bien compris que l'âme du club est éternelle et quelque soit les péripéties, l'OM ne peut pas mourrir !
Voilà pourquoi après des années de rage et de peine à voir ce club se débattre dans l'anonymat des places de second rang, les fans inlassables, indécrottables amoureux de l'OM recommencent à espérer le retour des titres comme aux plus belles années. Partis sous d'autres cieux, les Drogba, Ribéry, Nasri ont porté les premières estocades, la "reconstruction" chère au président Pape Diouf semble porter ses fruits et l'avenir est des plus prometteurs avec une génération de joueurs talentueux (Ben Arfa, Niang, Valbuena, Mandanda, Taïwo pour ne citer qu'eux) qui s'apprête à disputer une deuxième participation consécutive en C1.
Mais ne nous trompons pas, le championnat de France doit être l'obsession n°1, d'autant que le groupe a les armes suffisantes pour décrocher enfin quelque chose. OM, deux lettres qui font rêver...
ALLEZ L'OM
Publié le 02/09/2008 à 12:00 par selfphilosopher
Ces quelques lignes retraceront mon parcours et mon expérience des études supérieures à l'université de droit, j'ai choisi de ne pas mentionner le nom de ma Fac car je ne donne ici que mon point de vue et ne veux pas lui faire une mauvaise publicité, ce n'est pas mon propos. Par contre, ceux qui envisagent de poursuivre des études de droit à l'université, particulièrement les lycéens en année de Terminale (c'est souvent cette année que le choix du droit se fait lorsqu'on ne sait pas exactement ce que l'on veut faire) trouveront sans doute des points qui les feront réflechir sur leur orientation, afin de se rendre compte de certaines tromperies véhiculées sans relâche.
Tout d'abord, je précise que je n'ai pas choisi le droit par défaut mais plutôt par urgence car j'hésitais vraiment entre une école des métiers de la traduction et de l'interprétation et le droit pour me spécialiser dans le droit immobilier, mais sans entrer dans les détails j'ai finalement opté pour le droit qui me permettait d'être fixé plus vite sur mon avenir à moyen terme. J'ai passé un bac littéraire et mes profs de terminale m'ont encouragé dans mon choix, je ne leur en veux absolument pas car ils ne sont là que pour aiguiller en fonction des capacités, le choix décisif reste ma responsabilité.
Cela fait donc 5 ans que j'ai quitté le microcosme du lycée pour étudier le droit dans l'anonymat des amphis. Je viens d'obtenir mon master 2 parcours recherche en droit public (ex-DEA), et je suis à présent sur le point de poursuivre un autre master 2 moins académique et plus professionnel (ex-DESS). Je dois dire que je suis particulièrement amer en pensant à mon parcours depuis la Terminale. Pourquoi ?
-Le droit mène à tout, c'est en tout cas un préjugé qui revient souvent, et paradoxalement le problème c'est que c'est vrai. En fait, lorsque l'on vous dit cela, on manque aussi de vous prévenir que dans le monde professionnel, pas de place pour les touche-à-tout, les employeurs ne jurent que par deux critères : expérience professionnelle et domaine de spécialité. Pour résumer, vous n'irez jamais très loin dans le droit si vous n'avez pas un projet professionnel bien précis et bien construit, et cela se prépare dès la première année car c'est à ce moment qu'il faut "prendre de l'avance" sur tous les autres (prospecter les entreprises pour faire des stages et entretenir un réseau est quelque chose d'indispensable actuellement), la compétition arrive bien plus tôt qu'on ne l'imagine. Je n'étais absolument pas dans cet état d'esprit car je ne m'en rendais pas compte, il est désormais trop tard pour moi.
Publié le 28/08/2008 à 12:00 par selfphilosopher
"Un honnête homme n'est pas obligé d'avoir vu tous les livres, ni d'avoir appris soigneusement tout ce qui s'enseigne dans les écoles ; et même ce serait une espèce de défaut en son éducation, s'il avait trop employé de temps en l'exercice des lettres. Il y a beaucoup d'autres choses à faire pendant sa vie, le cours de laquelle doit être si bien mesuré, qu'il lui en reste la meilleure partie pour pratiquer les bonnes actions, qui lui devraient être enseignées par sa propre raison, s'il n'apprenait rien que d'elle seule. Mais il est entré ignorant dans le monde et la connaissance de son premier âge n'étant appuyée que sur la faiblesse des sens et sur l'autorité des précepteurs, il est presque impossible que son imagination ne se trouve remplie d'une infinité de fausses pensées, avant que cette raison en puisse entreprendre la conduite: de sorte qu'il a besoin par après d'un très grand naturel, ou bien des instructions de quelque sage, tant pour se défaire des mauvaises doctrines dont il est préoccupé, que pour jeter les premiers fondements d'une science solide, et découvrir toutes les voies par où il puisse élever sa connaissance jusqu'au plus haut degré qu'elle puisse atteindre." René DESCARTES,
Discours de la méthode.
"La philosophie nous éveille à ce que l’existence du monde et la nôtre ont de problématique en soi, à tel point que nous soyons à jamais guéris de chercher, comme disait Bergson, une solution dans le cahier du maître." Maurice MERLEAU-PONTY,
Eloge de la philosophie.
"N'est-ce pas la chose la plus naturelle du monde que d'appeler beau ce qu'on trouve tel et de régler sa vie selon son bon plaisir ! Sans doute, et on voudrait le croire ; mais à bien y regarder, quel est l'homme qui parvient à sentir, à penser avec une indépendance d'esprit absolue ? Et même parmi ceux qui se forment une opinion sur un livre, un tableau, un événement d'après un jugement qui semble personnel, qui aurait ensuite le courage de la proclamer délibérément envers et contre toute une époque, contre tout un monde ? Nous sommes tous inconsciemment influencés à un plus haut degré que nous ne voulons bien nous l'avouer : l'air du temps pénètre au plus profond de nos poumons et même de notre coeur, nos jugements et nos avis se frottent à une foule d'autres façons de voir coexistantes, s'épointent et s'émoussent imperceptiblement à leur contact ; les suggestions de l'opinion générale traversent invisiblement l'atmosphère à la façon des ondes hertziennes ; le réflexe naturel de l'homme n'est donc pas d'affirmer sa personnalité, mais de conformer son opinion à celle de l'époque, de capituler devant le sentiment du plus grand nombre. Si l'écrasante majorité de l'humanité n'était pas d'un conformisme aussi apathique, si des millions d'hommes ne renonçaient pas par instinct ou par paresse à leurs idées propres, personnelles, il y a longtemps que la gigantesque machine serait arrêtée" Stefan ZWEIG,
Trois poètes de leur vie - Stendhal.